fbpx
Développement personnel

Se libérer de ses peurs

La peur est plus qu’un instinct, c’est ancré en chacun de nous. Elle va de la simple appréhension jusqu’à la terreur qui nous paralyse. Et d’une part par notre instinct animal, d’autre part la société : beaucoup d’évènements dans notre vie nous amènent à avoir peur de quelque chose. Parfois cette peur nous pousse à avancer, mais d’autre fois elle fait le contraire. Il ne faut pas se laisser paralyser par certaines peurs. Autant de petites craintes que de grands traumatismes peuvent nous paraitre insurmontables. Mais il existe des méthodes pour s’en défaire pour se libérer de ses peurs. Moi, j’ai quelques petites techniques, elles ne marchent pas pour tout le monde, mais elles peuvent peut-être aider.  

 

Se libérer de ses peurs : plus facile à dire qu’à faire !  

Bon évidemment, dire qu’il faut “se libérer de ses peurs”, c’est toujours plus facile à dire qu’à faire ! Et puis d’ailleurs, beaucoup de peurs nous semblent liées à notre être profond, à notre identité. Les peurs peuvent être bloquantes et il existe de très bons professionnels pour nous aider à les dépasser. Il faut chercher l’origine d’une peur et être en condition pour la dépasser. Car c’est justement lorsqu’elles nous bloquent qu’elles ne sont pas naturelles. Le meilleur conseil que je puisse vous donner, pour vous ou pour aider vos proches, c’est de prendre votre temps. Il faut savoir choisir son moment et non pas se voir forcer la main. 

D’où vient la peur ? 

Avant même de vous parler de ma propre façon de se libérer de ses peurs, je dois d’abord vous parler de l’origine de ces peurs. Ce qu’on appelle “peur”, est cette émotion ressentie généralement lorsque l’on considère quelqu’un ou quelque chose comme dangereux. C’est une conséquence de l’analyse de notre cerveau de quelque chose vu comme une menace physique ou psychologique. Elle permet à l’homme, ou à l’animal de prendre la fuite face à un évènement qu’il considère comme néfaste pour lui. Mais paradoxalement, la peur ne nous amène pas seulement à fuir mais aussi à combattre. Naturellement, le cerveau qui détecte un danger crée l’émotion “peur” et le corps y répond soit par le combat, soit par la fuite.  

Mais par extension, la peur désigne aussi des moments d’inconfort et de perte de confiance en soi. C’est le cas notamment des phobies. C’est une peur de certaines situations déplaisantes ou de certains animaux. Mais nous y reviendrons plus tard.  

Au niveau scientifique, la peur est en fait une activation de l’amygdale – l’organe prévenant notre cerveau d’un danger imminent. C’est l’amygdale qui en cas de fortes émotions inhibe la pensée et fait passer au-devant de la raison, les réflexes physiques. Il faut faire la différence entre anxiété et peur. La peur est définie par le comportement qui en découle (fuite ou combat). Alors que l’anxiété est un résultat physique et psychique d’une menace perçue comme incontrôlable voire inévitable. 

 

Les peurs et phobies les plus communes 

Quand nous pensons à la peur, c’est à nos propres phobies que nous nous référons. La phobie est la peur la plus commune. C’est ce qu’on appelle aussi une peur irrationnelle d’une situation particulière ou d’un objet spécifique. Une phobie n’est pas qu’une crainte. Elle peut provoquer de véritables angoisses à ses victimes. Une personne phobique est consciente de sa peur, mais elle est persuadée qu’elle est ancrée en elle. Puisqu’elle pense ne pas pouvoir la combattre, elle la fuie, elle évite de se mettre dans une situation ou face à un objet qui pourrait réveiller en elle ce malaise.  

On peut séparer les phobies les plus courantes en quatre catégories : la phobie animale, la phobie d’un environnement naturel, la phobie du corps et la phobie situationnelle.  

Vous reconnaitrez peut-être votre peur secrète ? 

L’arachnophobie est une des peurs les plus connues. Il s’agit de la peur des araignées. Comme elle, il existe de nombreuses phobies induites par la vue ou la présence de certains animaux ou insectes. Beaucoup moins présentes par exemple, il existe la phobie des chats (ailourophobie) ou des chiens (cynophobie). 

Les personnes ayant peur de l’eau (souvent de nager ou d’être immergé) sont aquaphobes. Elles ont la phobie d’un environnement tout à fait naturel, et très présent dans leur vie malgré tout. D’autres personnes vont avoir très peur d’évènements naturels moins récurrents : la peur des orages (cheimophobie) ou des hauteurs (acrophobie), à ne pas confondre avec le vertige.  

Parmi les peurs liées au corps, on peut penser évidemment à la peur du sang ou encore des blessures, des injections et piqures. Souvent elles sont liées à la peur de certaines procédures médicales. Il existe même une phobie de l’accouchement : la tokophobie. 

Enfin, il reste les phobies situationnelles. Vous connaissez peut-être déjà la phobie sociale ou encore la peur des voyages en avion (aérodromophobie). Mais très souvent, des personnes ont peur des espaces ouverts, des foules ou au contraire des espaces clos. Ces deux peurs sont ce qu’on appelle l’agoraphobie et la claustrophobie.  

Ces phobies et peurs sont les plus communes, celles que l’on retrouve le plus souvent. Mais il en existe bien d’autres, dont certaines peuvent sembler saugrenues. Mais pour la personne le vivant, c’est un calvaire de vivre dans la peur. C’est pourquoi, plus que de décrire, je vais essayer de voir avec vous comment se libérer de ses peurs 

 

J’ai peur”, comment faire ? 

Il y a plusieurs étapes, plusieurs niveaux de peur. Cela va de l’inquiétude, au trac, au frisson jusqu’à l’angoisse ou la peur panique. Plus une personne ressent une peur violente, plus sa raison est inhibée au profit de son réflexe de fuite. Ce n’est pas lorsqu’on est terrorisé qu’il faut apprendre à lutter contre ses peurs. Il faut y aller petit à petit. Et lorsque vous dites “j’ai peur” à un de vos proches, il ne doit pas vous forcer à aller à la rencontre de ce qui vous met mal à l’aise.  

Pour se libérer de ses peurs, on doit créer l’environnement sécuritaire qui permet de dépasser ses peurs. Par exemple, si on a peur du vide, faire un grand 8 est un endroit sécuritaire. Si on a peur de l’avion, il faut prendre l’avion pour aller dans une destination qui nous fait rêver. Il faut apprendre à se pousser volontairement vers ce qui nous terrifie. D’abord y regarder du coin de l’œil, puis y faire face en vérifiant bien que nous soyons en sécurité. Ce que je vous conseille donc pour affronter vos peurs, c’est de vous préparer mentalement et pourquoi pas physiquement. Et tentez d’affronter ce que vous n’auriez pas osé auparavant.  

Un exemple d’exercice 

Prenons par exemple la peur du vide. Faire de l’escalade sur une falaise, ou du saut à l’élastique, ce n’est pas sécuritaire. Vous penserez toujours à ce mauvais pas que vous pourriez faire. Ce sera une mauvaise expérience pour vous, même si vous êtes attaché. Commencé par “regarder en bas” lorsque vous montez plusieurs étages d’un bâtiment. Par une fenêtre par exemple. Plus tard, tentez quelques attractions à sensation avec vos enfants. Finalement, faites le grand huit, vous êtes solidement attachée, il ne peut rien vous arriver. Il n’est jamais rien arrivé à personne de votre entourage sur ce type d’attraction. Et alors, si votre peur s’efface peu à peu vous pourriez essayer des activités qui vous donnent l’impression qu’il y a un danger. Mais votre peur est logique, écoutez-là, et vérifiez que vous ne vous mettez jamais en danger. 

Moi aussi j’ai peur de certaines choses, et c’est en y allant petit à petit que je travaille dessus. Parfois évidemment, on ne peut rien faire. Ce n’est pas toujours notre volonté qui vainc notre peur. Mais de très bons spécialistes, eux, y parviennent. Hypnotiseurs, psychothérapeutes, naturopathes … Renseignez-vous ? Et surtout, croyez en votre force intérieure. 

L’aide d’un guide spirituel 

Mon autre façon de vaincre la peur, plus personnelle, c’est de faire appel à mon guide spirituel. Ou de faire appel aux anges, à ces âmes qui nous protègent, de faire une prière. Chacun sa façon de faire. En croyant très fortement que l’on peut dépasser une épreuve  qui nous effraie, on finit toujours par y arriver. 

Peut-être que c’est un guide spirituel qui est au-dessus de chacun de nous et qui nous pousse à confronter l’objet de nos peurs. Peut-être aussi que c’est lui qui nous permet, une fois en face, d’en sortir indemne et fort d’une nouvelle expérience ? J’ose espérer que se libérer de ses peurs, ce n’est pas une longue aventure solitaire. Autant nos proches que nos amis doivent nous aider. Et certaines forces qui nous sont invisibles aussi.  

Peu importe en ce en quoi vous croyez. Croyez-y toujours plus fort et vous serez aidé dans votre quête. Peut-être que si jusqu’ici vous n’êtes pas parvenu à vous défaire de vos peurs et phobies, c’est parce que ce n’est pas le bon moment. Autre chose à gérer ? Coup de blues ? Vous n’êtes pas rechargé énergétiquement ? Essayez d’autres solutions dont je ne vous ai pas parlé. La méditation, retrouver un esprit zen peut changer les choses. De même que faire appel à des soins énergétiques. Quoiqu’il en soit, je vous souhaite tous le courage possible (car il en faudra surement) pour parvenir à vous libérer de vos peurs. Qu’elles soient bénignes ou trop ancrées en vous, il est temps de les laisser s’en aller. Qu’en dites-vous ?